Créer mon blog M'identifier

Bien'ici: le site immobilier de référence, tout un symbole

Le 21 avril 2016, 11:18 dans Humeurs 0

Bien'ici: le site immobilier de référence, tout un symbole

 

 

La nouvelle a fait grand bruit, d'abord parce que l'univers des sites immobiliers semblait confiné aux acteurs installés et qu'un nouvel entrant fait figure de trublion. La presse a d'ailleurs surtout retenu que "Bien'ici" pourrait signifier dans l'esprit de ses créateurs qu'à l'avenir on serait moins bien ailleurs.

Il est indéniable que les institutions et les entreprises qui se sont associées dans cette affaire ont voulu apporter au marché, à la fois aux internautes et aux professionnels, le premier portail d’une nouvelle génération. Le site a des atouts que ses prédécesseurs n'ont pas : la richesse de l'offre ou encore l'ergonomie sont à mettre au crédit de Bien'ici. Pourtant, l'essentiel n'est pas seulement là. Il est dans la démarche qui a permis à ce site grand public de voir le jour. Sans l'existence d'une communauté de professionnels, sans un idéal partagé de la transaction immobilière et sans une conception économique audacieuse, Bien’ici n'aurait pas été créé.

C'est d'abord la victoire de l'entente entre les principaux détenteurs de l'offre immobilière qui a permis cette construction. Jamais par le passé, nous n'avions su suffisamment faire taire les identités institutionnelles ou de marque pour bâtir ensemble. La cohésion entre les quatre syndicats du secteur, la FNAIM (Fédération nationale de l'immobilier), l'UNIS (Union des syndicats de l'immobilier), le SNPI (Syndicat national des professionnels immobiliers) et la FPI (Fédération des promoteurs immobiliers), les réseaux et franchises leaders, les opérateurs intégrés de la transaction, les grands promoteurs, est une première. C'est une première en France et c'est même une première mondiale. Elle est le signe d'une maturité de la profession au profit du public. La demande exigeait cette entente cordiale: nous ne pouvions plus fractionner l'offre et compliquer la tâche des ménages en recherche d'un bien, juste parce que nous étions individuellement attachés à nos maisons et à nos marques respectives. Le temps n'est plus à l'égoïsme commercial, alors que les plateformes collaboratives sont en train d'organiser la vie des services et la vie des gens. Nous l'avons compris, et cette prise de conscience impliquait de consolider les portefeuilles de biens à vendre et à louer de toutes origines professionnelles et de créer un guichet unique pour celles et ceux qui veulent devenir propriétaires, à l'inverse céder un bien immobilier résidentiel, ou encore trouver un locataire ou prendre à bail un logement.

Il fallait aussi un idéal commun de la vente et de la location immobilières, autour de la notion d'exclusivité. Tous les protagonistes de Bien'ici font le choix de s'engager au bénéfice de leurs clients mandants, pour la plupart vendeurs, mais également acquéreurs dans le cadre de mandat de recherche, et investisseurs bailleurs. La pratique très française du mandat confié à plusieurs professionnels, pour compréhensible qu'elle soit, est erratique: elle part du principe qu'il est préférable de multiplier les canaux de commercialisation plutôt que de miser sur un seul. On comprend bien que le mandataire ne donne le meilleur de lui-même que s'il est dépositaire de toute la confiance. Les partenaires de Bien'ici sont des inconditionnels du mandat exclusif. Leurs performances sont à l'avenant : les délais de réalisation des ventes de nos enseignes sont nettement plus courts que la moyenne, à partir de prix d'équilibre fixés par les professionnels. S'agissant des promoteurs, la notion d'exclusivité est consubstantielle de leur activité : ils ne vendent que ce qu'ils produisent et vivent sur le principe d'une relation exclusive avec le prospect, accédant à la propriété ou investisseur.

Au-delà de la précellence du mandat exclusif, Bien'ici, c'est le parti pris de la valeur ajoutée. Les syndicats, les réseaux, les enseignes qui composent le consortium à l'origine de ce site ont des politiques professionnelles exigeantes, fondées sur la connaissance parfaite des biens, de leur environnement et sur la maîtrise juridique et fiscale de la transaction. Cette politique est tangible sur le site d'annonces: l'intégrité et l’intégralité des informations, avec un grand nombre de descriptifs assortis de plans axonométriques, ou encore la qualité des photographies sont des critères sur lesquels nous ne transigeons pas. Nous avons aussi choisi de géolocaliser les biens mis en annonce, par souci de transparence : l'internaute veut tout savoir etl'ère des annonces masquées et des jeux de piste est révolue. En un clic, après avoir indiqué ses critères de sélection, l'internaute fait apparaître sur une carte tous les biens correspondant à ses souhaits.

Bien'ici fait la part belle à l'animation. Nous avons emprunté notre technologie à l'univers des jeux vidéo, avec la préoccupation que l'internaute puisse visiter un logement de façon virtuelle. Cette prestation est largement utilisée par les promoteurs partenaires et les agents immobiliers eux-mêmes y recourront de plus en plus, notamment associée à du home staging. Aujourd’hui, internet est l’outil le plus employé par les ménages non seulement pour consulter l'offre, mais aussi pour s'approprier les biens.

Enfin, notre modèle économique est vertueux pour les annonceurs et pour les internautes: des charges de fonctionnement réduites et une contribution financière de chacune des parties prenantes à la société constituée ad hoc pour piloter le site permettront de pratiquer des prix modérés pour les agents immobiliers, qui avaient fini par s'habituer aux tarifs confiscatoires et en augmentation constante des sites existants. Le seul problème de ces tarifs est qu'ils ne laissent aux agents immobiliers que deux choix aussi préjudiciables l'un que l'autre: dégrader leur rentabilité, compromettant la qualité du service sinon la pérennité des entreprises, ou augmenter les honoraires, au risque de se décrocher de la solvabilité des mandants. Bien'ici pratique des prix faibles, qui séduisent les professionnels. La plupart ont choisi un forfait illimité, qui garantit au consommateur que les annonceurs exposeront l'exhaustivité de leur offre.

Bien'ici n'est pas un site de plus. C'est l'expression d'une évolution des grands acteurs de la transaction et de la promotion immobilières, qui s'allient sans arrière-pensée au profit des ménages. C'est aussi le lieu de l'exigence professionnelle la plus haute.

Projet de loi El Khomri : la victoire du réalisme économique

Le 21 avril 2016, 11:17 dans Humeurs 0

Projet de loi El Khomri : la victoire du réalisme économique

 

L'accueil fait par le monde des entreprises au projet de loi de la ministre du Travail Myriam El Khomri "visant à instituer de nouvelles protections pour les entreprises et les salariés" est sans précédent. La raison en est simple : pour la première fois depuis des décennies, c'est le réalisme économique qui a guidé la pensée réformatrice d'un gouvernement au moment de faire évoluer le droit du travail. Au demeurant, ce texte n'est pas le fruit de la victoire d'un camp, celui des employeurs, sur celui des salariés: cette vision est périmée depuis des lustres. Qu'est l'entreprise sans salarié et qu'est le salarié sans l'entreprise ? Voilà le vrai progrès de ce projet de loi au fond, concevoir la relation entre employeur et employé comme efficace et vouloir que l'équation soit équilibrée, en vue du maintien et du développement de l'emploi.

Où sont les progrès ? D'abord cesser de faire comme si les entreprises allaient toujours bien, indépendamment des étiages de marché et des circonstances économiques dégradées, ressortit au bon sens. Oui les baisses de chiffre d'affaire existent, oui les pertes d'exploitation existent. Ensuite, considérer que toutes les entreprises ne doivent pas être mises à la toise et que celles qui conquièrent de nouveaux marchés méritent plus de souplesse est salutaire. Oui la flexibilité apportée par l'assouplissement du temps de travail est gage de compétitivité. Enfin, les contentieux entre entreprise et salarié ne doivent grever d'incertitude ni l'avenir de l'une ni celui de l'autre. A cet égard, oui la sécurisation des parties par la maîtrise de l'aléa prud'homal était nécessaire.

La FNAIM est fondée à être plus sensible encore que les organisations professionnelles des autres secteurs d'activité à ces avancées juridiques et sociales : la cyclicité des marchés immobiliers et leur hyper dépendance à l'état de l'économie générale faisaient mauvais ménage avec la rigidité du statut de salarié et du temps de travail, et avec l'impossibilité pour une entreprise de faire valoir des difficultés économiques objectives. En outre, les entreprises de service à l'immobilier, agences immobilières et cabinets d'administration de biens, sont de taille artisanale ou familiale pour 90% d'entre elles, à l'origine de 80% des emplois : ces structures ont un besoin urgent de flexibilité et de pragmatisme. Le projet de loi El Khomri doit désormais être respecté par le Parlement dans sa logique fondamentale, qui permet de bien augurer d'une relance de l'emploi dans notre pays, en particulier dans l'immobilier. Rappelons que ce secteur peut générer jusqu'à un demi-point de croissance s'il lui est ménagé des conditions favorables.

Pourquoi votre loyer ne va pas augmenter

Le 15 avril 2016, 11:35 dans Humeurs 0

Pourquoi votre loyer ne va pas augmenter

 

L’INSEE vient d’annoncer que l’indice de référence des loyers (IRL), qui est utilisé pour la révision des loyers, est resté stable, puisqu’il n’a progressé que de 0,06 % sur un an. Résultat, votre loyer ne devrait pas être réévaluer à la hausse...

L’indice de référence des loyers au point mort

 

L’INSEE vient d’annoncer que l’indice de référence des loyers (IRL), est resté relativement stable, puisqu’il n’a progressé que de 0,06 % sur un an. Il était de 125,19 au premier trimestre 2015, et il s’élève à présent à 125,26 : un indice qui a baissé par rapport à celui du quatrième trimestre 2015, qui était de 125,28. Depuis 2012, l’indice de référence des loyers n’a pratiquement pas augmenté, et a même connu sa première baisse depuis 2009, lors des trois derniers mois de 2015, ayant baissé de 0,01 %, alors qu’il avait augmenté de :

 

  • 0,15 % au premier trimestre de la même année ;
  • 0,08 % au deuxième trimestre ;
  • 0,02 % au troisième trimestre.

Un indice indexé sur les prix à la consommation

 

Ce ralentissement de l’IRL s’explique en particulier par son indexation sur l’inflation, or il s’avère que les prix à la consommation n’ont pas bougé depuis le début de cette année. Ainsi, ces prix ont augmenté de 0,2 % sur une année en janvier, puis ils ont baissé de 0,2 % en février, puis ils ont diminué de nouveau de 0,1 % en mars.

 

Bon à savoir

L’indice de référence des loyers est utilisé pour la révision des loyers d’habitation.

 

L'encadrement des loyers bientôt en Île-de-France et à Lille

 

Alors que l’encadrement des loyers a vu récemment le jour dans la capitale, il s’avère que cette mesure pourrait prochainement être appliquée à l’ensemble de l’agglomération parisienne, à savoir les Hauts-de-Seine, la Seine-Saint-Denis et le Val-de-Marne, et ce dans un délai de deux ans : selon le Ministère du Logement, il s’agirait d’une première étape avant l’extension du dispositif. La ville de Lille qui se dit favorable à l’encadrement des loyers, a annoncé vouloir mettre en place ce dispositif dès la fin de l’année 2016.

 

Votre loyer est trop cher ? Consultez le site de l’Observatoire des Loyers

 

En début d’année, l’Agence Nationale pour l’Information sur le Logement (Anil), a lancé un portail internet permettant de délivrer des informations précises sur les niveaux de loyers pratiqués dans les agglomérations couvertes par ce dispositif. Lors de son lancement, le Ministère du Logement indiquait que ce site permettrait « d’augmenter la fluidité du marché de la location, au bénéfice de tous les acteurs ». A ce jour, les résultats de l’Observatoire des Loyers sont disponibles dans les communes suivantes : Paris, Lyon, Marseille, Arles, Lille, Toulouse, Montpellier, Nantes, Nice, Menton, Rennes, Toulon, Draguignan, Fréjus-Saint-Raphael, Besançon, Sète, Alençon, Saint-Denis de la Réunion.

Voir la suite ≫